Lorsque j’étais petite fille et que le ciel devenait obscurité bleu nuit, ma grand-mère me regardait, et j’avais compris que l’heure était venue de me laisser emmener dans les bras de Morphée.
Mes yeux clignotaient de fatigue et les étoiles du firmament me donnaient le premier signe.
Je me sentais passer dans l’autre monde, celui de l’invisible et tout en montant les escaliers qui me conduisaient au ciel ou dans ma chambre selon ma pensée spirituelle ou matérielle…
Dans ma main qui serrait la sienne, je lui donnais toute cette peur de me retrouver seule devant l’inconnu.
L’enjeu était grand et elle le savait ; « Bonne nuit mon ange ! » me disait- elle, et tout doucement elle refermait la porte, et moi, tout simplement j’en ouvrais une autre.
Le sommeil est le premier pas vers d’autres états de conscience et le rêve est un pont entre le conscient et l’inconscient.
Anges, Archanges, Séraphins, Chérubins selon la place qu’ils occupent dans la hiérarchie céleste, sont des êtres intermédiaires entre Dieu et les humains.
Ils sont sa cour, sa maison, ils
veillent sur le monde et jouent un rôle de précurseurs. Ils sont les signes avertisseurs du sacré auprès de chacun d’entre nous.
Petite fille encore, je les ai imaginés comme des héros magiques parcourant des livres d’images anciennes, cette odeur oubliée de vieux papiers me chatouille les narines, tout en écrivant.
Leurs grandes ailes blanches recouvertes de plumes décorent toutes mes croyances, elles les déterminent et m’aident à penser à ces êtres sans corps réels.
En voici un qui, de son nuage ouaté, tient dans sa main son grand livre doré, un autre se recentre grâce à une épée tenue bien droite, symbole de puissance, de bravoure et de victoire, un autre jette un regard d’amour vers une colombe blanche qui est prête à s’envoler.
Raphaël, Michaël, Gabriel, Uriel, Mettraton, voici quelques uns de leurs prénoms étranges ; dans la tradition cabalistique, on dit qu’ils sont au nombre de 72.
Ils déploient un message d’amour inconditionnel de bonté, de charité, de confiance d’espoir, d’énergie positive et d’amour…Et d’amour et encore d’amour.
L’aura de lumière blanche qui entoure leur tête est tellement éclatante qu’il rayonne de vibrations longues comme nos autoroutes en béton gris terne, miroir de notre société diabolique qui pourrait être destructrice pour l’humain de l’an 2000.
On dit aussi que nous avons chacun notre ange gardien, il a pour mission de veiller sur nous. Laissez les anges accompagner votre route et vous guider sur le chemin de votre destinée.
Demandez-leur la compréhension nécessaire pour vous conduire vers un état intérieur plus harmonieux, une vie douce chargée de sens, d’espoir, de courage et de spiritualité.
Et, comme on passerait un coup de téléphone à une copine pour lui demander conseil, faites de même auprès de votre ange gardien et observez… !
Pour que la lumière brille sur la terre.
Marie-Paule Malempré
PÂQUES 2000
LA MORT
L’ABOUTISSEMENT ET LE PASSAGE
« Lorsque je raconte l’histoire du petit chaperon rouge à Raphaël, qui du haut de ses 3 ans vit la mort de la mère-grand comme s’il s’agissait de sa propre mort, je sens sa peur tellement présente q’elle fait vibrer tout son corps. Je fais vite arriver le chasseur, qui avec son grand fusil, tue le loup et nous sauve tous la vie.
Ouf ! Rassuré, Raphaël peut s’endormir
NOUS OUBLIONS SOUVENT QUE LORSQUE NOUS NOUS
ENDORMONS ? NOUS QUTTONS LE PLAN PHYSIQUE
Notre fil de conscience se déconnecte et s’en va vers d’autres plans de conscience.
Le fil ne bouge pas. C’est cela que l’on appelle « la corde d’argent ».
Du point de vue de l’ego, la mort est catastrophique. C’est la fin de tout ce que l’on a aimé et de nos point de références. Ce qui nous est familier et connu, disparaît. Il ou elle est partie. Le vide et le manque se fait ressentir.
Mais la mort a d’autres significations, elle est un passage dans notre traversée au même titre que la naissance.
Lors de sa conférence à Bruxelles, à laquelle j’ai assisté, la psychothérapeute suisse Lidia Muller, nous a expliqué 7 points commun entre la mort et la naissance. Un long tunnel noir où brille une lumière.
AU SENS ESOTERIQUE
Elle symbolise le changement profond que subit l’humain. La mort n’est pas une fin en soi, elle ouvre la porte au règne de l’esprit et à la vie véritable. La mort porte la vie.
MAIS QUE SE PASSE-T-IL AU MOMENT DE LA MORT ?
Les points où s’efectuent la progression finale, sont la tête, le cou et le plexus solaire.
Graduellement, le corps ethérique quitte le corps physique ( il est possible de repérer ce processus à une secousse du corps rompant la connexion entre les nadis/nerfs ethérique et les nerfs ).
Le fil de conscience ancré dans le cerveau près de la glande pinéale, casse et la conscience quitte le corps. Le fil de vie, en vie dans le cou, se rompt et la personne meurt. L’âme se libère. Une fois que nous sommes débarrassés de notre corps physique et de sa contrepartie ethérique, nous nous retrouvons dans notre corps astral ou émotionnel. A l’intérieur duquel irradie la lumière de l’âme. Au lieu de partir, directement vers l’au-delà, l’esprit peut demeurer encore quelques temps. Il veut s’assurer que ceux qu’il laisse derrière lui réagissent au mieux avant de continuer sa route vers la sagesse éternelle.
RITUEL DU DEUIL
Depuis toujours et dans chaque civilisation, culture ou société, l’individu établit un rituel de purification autour du décès d’un proche.
Les bougies, l’encens, les fleurs, les visites, la prière et le recueillement sont nécessaires et l’occasion est donnée ainsi, de libérer les émotions telles que la peine, la peur, la colère ou la culpabilité et ainsi de permettre à l’âme du défunt de s’élever.
Porter le deuil et s’habiller de noir reste pour nos contrées une coutume qui consciemment ou inconsciemment, a trouvé son sens au niveau de la mémoire collective ou de l’âme du groupe.
LA VRAIE VIE EST DANS L’AU-DELA. C’EST LE PARADIS. C’EST INDESCRIPTIBLE ! L’APPRENTISSAGE DE LA VRAIE VIE EST DANS LE « ICI ET MAINTENANT », DANS CE QUE J’APPRENDS DE MOI AU NIVEAU CONSCIENT ET INCONSCIENT.
LA MORT EN EST L’ABOUTISSEMENT ET LE PASSAGE.
L’AIDE AU MOURRANT
Accompagner un mourrant est un véritable travail sur soi. C’est l’expérience d’un rapprochement si intime que l’on se retrouve face à soi-même.
A sa propre vision de la mort.
Il faut aller au-delà de sa peur, de sa peine ou de sa révolte pour ainsi aider efficacement la personne qui se prépare au grand voyage.
COMPORTEMENT A ADOPTER LORS DE LA PRISE EN CHARGE DU MOURRANT
Accepter de le laisser partir.
Cerner à l’intérieur de nous-même l’écho de son départ.
Verbaliser pour lui, s’il y a lieu, ce qu’il lui reste à dire dans ses derniers moments et peut-être l’aider à s’accomplir.
Faire le bilan de sa vie et de ses relations.
Remercier la personne pour ce qu’elle nous permet de vivre.
Brûler de l’encens de bois de santal ( les bûchers du Gange en Inde sont composé de ce bois ).
Si la personne est habituée à méditer, lui demander de placer sa conscience au 7ème chakra coronal. Ceci afin de faciliter la sortie du corps.
La guider dans cette méditation vers le lâcher prise, le pardon et le détachement.
Si la personne est dans le coma ou inconsciente, restez près d’elle et parlez-lui avec votre cœur.
Mettre de la musique d’orgue.
Favoriser une ambiance douce et calme.
Il est souhaitable que l’orange soit la couleur dominante de la pièce. Elle est reliée symboliquement au 2ème chakra, soit celui de la mort.
La tête du mourrant doit être orientée vers l’est, les mains et les pieds doivent être croisés.
Lorsqu’il lâchera la main, le remercier encore une fois.
POUR QUE LA LUMIERE BRILLE SUR LA TERRE
Marie-Paule Malempré
Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur.
Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite.
C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question : « Qui suis-je, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ? »
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être.
Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre, vivre petit ne rend pas service au monde.
L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres.
Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous.
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de nous et au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.
En nous libérant de notre peur, notre présence libère automatiquement les autres.
Extrait du discours prononcé par
Nelson Mandela lors de son intronisation à la Présidence de la République d’Afrique du Sud en 1994.